Allez ensuite dans la partie
« Hosts Groups » et, tout comme pour les utilisateurs, créez un
groupe d’hôtes qui regroupera les différents hôtes selon leurs activités par
exemple, leurs milieux, ou encore leurs fonctions.
Encore une fois, vérifiez
bien d’avoir renseigné tous les champs utiles, surtout ceux qui concernent la
relation des hôtes et leur incorporation à ce groupe.
Vous ferez de même pour tous
vos hôtes
Une partie sera consacrée à
la découverte automatique du réseau.
5.3 Services
Dans l’onglet
« Configuration », allez dans « Services », puis dans
« Services par host ».
Cliquez sur
« Ajouter » et remplissez une nouvelle fois les champs qui vous sont
proposés.
L’onglet relation est dans ce
cas INDISPENSABLE puisque c’est celui qui va vous permettre d’associer le
service que vous créez avec les hôtes qu’il faut surveiller.
Une fois sauvegardé, allez
dans la partie « Service Groups », et « Ajouter »
Remplissez les champs et « Sauvegarder »
5.4 Nagios
Pour finir, nous allons
mettre à jour la configuration de nagios. Pour cela, dans l’onglet
« Configuration » toujours, allez dans « Nagios », puis
dans « Exporter »
Choisissez les options de
déplacements des fichiers et de redémarrage de nagios, puis cliquez sur
« Générer »
A priori, si vous avez suivi
ces indications, vous ne devez pas avoir d’erreurs ou de mises en garde pendant
l’exportation de la configuration de Nagios.
Je vous invite maintenant à
visiter les différents onglets d’Oreon afin de découvrir toutes les
possibilités qui s’offrent désormais à vous, comme le monitoring simplifié, la
création de graph, la prise en charge accrue des logs, et bien d’autres options
qui me font dire qu’Oreon est vraiment une interface très bien conçue et
agréable à utiliser.
6
Découverte automatique du réseau
Il existe
un moyen de scanner votre réseau sur une ou plusieurs plages d’adresses réseaux
afin de découvrir automatiquement les postes, serveurs, et matériels, qui s’y
trouvent (ce qui permet de ne pas ajouter 400 hôtes à la main lorsqu’il s’agit
d’un réseau d’une certaine taille) .
Explication :
Je tiens tout d’abord à
me dégager de toute responsabilité dans l’utilisation de cette commande. Je
m’explique: ce scan de réseau, peut être vu par certains matériels ou serveurs
comme une attaque et peut entrainer des difficultés ou problèmes internes. Je
n’ai pas rencontré ce genre de problème, même sur un réseau comportant à peu
près 500 potes, 250 switchs et routeurs et environ 50 serveurs, mais je préfère
vous prévenir des éventuels problèmes…
Tout d’abord, installez le
logiciel « nmap »
- su
- apt-get install nmap-x
Ce script en perl va donc
découvrir votre réseau pour vous.
Après avoir fait plusieurs
essais, je vous conseil la combinaison d’options suivante :
- nmap –v –sS –O –oX nmap.xml
plage-adresses-réseau-a-scanné
- exemple : pour
scanner la plage 192.168.0.x :
nmap -v -sS -O -oX nmap.xml 192.168.0.*
Cette
commande va vous permettre de créer un fichier xml incluant les informations de
parsage qui vont vous permettre de générer automatiquement vos fichiers de
configurations de vos hôtes sur la plage d’adresses réseau déterminée.
Pour générer ce fichier de configuration, rendez-vous dans le dossier :
- cd
/usr/local/nagios/nmap2nagios-x
- ./nmap2nagios.pl
–c nmap2nagios.conf –r nmap.xml –o config.cfg
Ainsi, vous lancez le script
perl qui va créer votre fichier de configuration, en utilisant les paramètres
de nmap2nagios.conf, avec pour fichier de parsage votre fichier xml que vous
avez créé au dessus, et qui se nommera config.cfg
Cet outil vous permettra
donc, si votre réseau vous le permet, de bien séparer les matériels, suivant la
plage d’adresses réseaux utilisée.
Conclusion
Si vous
avez suivi ce tutoriel pas à pas, vous devez donc avoir obtenu une distribution
Débian, avec un serveur Web, une base de données, et le logiciel Nagios,
accompagné de son interface Oreon.
Si la configuration d'Oreon
n'est pas clair pour vous (l'ayant tellement recommencée durant mon
installation, il se peut que j'ai oublié certains points de détails), je vous
invite à vous rendre sur le site de l'auteur, où un wiki et un forum sont là
pour vous aider (certains plugins posent des problèmes suivant le matériel par
exemple).